Une lueur vacille entre Terre et Lune.
La brume oscille, courant montagnes et dunes. Le monde va ou vient...
Le temps grandit ou hésite...
L'enfant s'est endormi et rêve de nuages. Moi, A cheval sur la vie. J'écris de la prose
Nombre d'articles : 159 Blog crée le 22 Juin 2007 Blog modifié le 12 Décembre 2008
L'eau coule de ses yeux sans fin, quel malheur Ô roules... et Dieu sent sa faim de bonheur !
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Je suis les contours de son sein Je suis sans détours son rein Embrasser ses lèvres Enlacer ses rêves.
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Dieu qui entends sans cesse crier Le Vœu de l'enfant sans ciller. Je te renie , moi je l'aimerai ! Et je dénie le roi que tu es
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Je lui dirais "ma sœur pour toi que j'aime J'irai dans ton cœur pour y tuer ta haine" Et les mots ne seront plus des lames Et l'écho ne sera plus que celui des larmes...
Juchée sur l'échelle que des amies ont délaissée, d'indifférence éprises Jugez les séquelles qu'elles ont laissées et l'errance de cet esprit. Mon cri, inutile choit, se perd puis heurt le silence sans un choc Elles rient, d'une futile voix si légère, qui de peur s’enlisant, suffoque.
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Punie des torts commis qui me sont inconnus, jour vain Unis efforts complices qui sont convenus pour m’évincer Je ne fuis pas mes fautes et m'excuse, sincère, je cherche... Quel fut mon faux pas ! Moi exclue sincère, je prêche....
Ô temps qui compte le temps Autant de contes et de chants... Qui parlent de lames souvenirs... Que perlent les larmes à l'avenir !
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Chants du temps, douleur de la déchéance Vent qui prends la douceur de l'enfance Le futur comme une brume où le jour devient nuit... Rupture ! Homme de ta plume toujours ton destin tu écris ?
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Hors du temps il y a le présent... effacé Or l'on attend trop de la présence du passé et de l'avenir Ainsi les heures ont couru...éternellement en devenir Les heurts qui sont encourus....pour un tel événement
Couleur d'opale Lueur trop pâle Nature est en deuil Culture est son cercueil
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Ce fut le déclin, adieu daim Ce fut la fin, adieu lendemain Au revoir belle biche et fières cigognes A se voir tel le roi riche , fier et sans vergogne
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Comme je l'aime ma sœur L'homme l'enchaîne, j'en pleure. Belle et ronde terre, Cent heurts Celle qu'on fait taire les sans cœurs !
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Mais se rend-il compte qu'il est orphelin ? Fin amère Mais se repent-il ? Prompte a sa fin , il a tué sa mère
Alisée la brise me souffle dans le cou Me racontant l'ineptie d'un rêve fou. deviendrait-elle un jour une belle vérité ? L'idéalisme ne vit-il que dans les esprits?
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M'amusant des étranges pensées d'Alisée Je dessine sur mes lèvres un sourire surpris L'ironie du sort lui apprendra la triste vérité. Mais je me tais, la laissant profiter de la vie
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Je t'aime enfantine et joyeuse Alisée; Merci jolie brise de m'avoir fait rire un instant. Tu m'as conté la plus étrange des pensées.... Impossible que se réalise tes dires fous, volage vent...
*** Dites-moi où je puis trouver moi enfant ? Une couleur d'esprit qui ne soit pas monotone Que ma feuille blanche soit d'automne Sans jamais tomber cependant
Repeindre l'imagination Sur les peintures uniques de nos couleurs d'esprit Laisser courir le pinceau voyageur d'un ami; Qu’apparaisse, inconnu de nous, son paysage S'inscrivant comme richesse au creux de nos pages
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Sur ces tableaux coule l'encre de nos yeux, pudique Les empreintes laissées tâcheront les œuvres d'arts Leur donnant un vécu, un futur...Une histoire Un goût de prochaines aventures et de passé authentique.
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Des peintures d'esprit, que chacun amène la sienne Et ces teintures d'idées mêlées par nos pleurs... Dessineront la même force de vie dans nos cœurs ... Et sur la toile du monde, naîtra un nouvel arc-en-ciel...
La nuit avait posé sur mes épaules, ce manteau noir Etouffée dans ma souffrance, je me suis laissée choir La tête toujours de honte baissée, je n’ai pas su voir… Les étoiles, lointains esquifs … lumières d’espoir
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Lueur éparpillée d’une lune révélatrice de vérité. Sous son doux halo argenté, lever enfin la tête Tomber amoureuse de ses princesses enfants Et, quitter la nuit pour cette lumière qui entête.
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Découvrir son ciel auréolé d’espoir nouveau, Et, souriant de tous ses milliards d’années Une petite étoile discrète, décidée à me guider De son savoir, enveloppera mon cœur au chaud.
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Au-delà du sentier qu'est mon intérieur, Au travers de ce chemin qu'est mon esprit Où s'entremêle amour, haine et peur J'ai couru, marché, explorée la vie Eclairée par la sagesse d'une petite étoile