Une lueur vacille entre Terre et Lune.
La brume oscille, courant montagnes et dunes. Le monde va ou vient...
Le temps grandit ou hésite...
L'enfant s'est endormi et rêve de nuages. Moi, A cheval sur la vie. J'écris de la prose
Nombre d'articles : 159 Blog crée le 22 Juin 2007 Blog modifié le 12 Décembre 2008
J'ai posé sur tes lèvres un sourire triste J'aurais voulu te donner une larme de joie... Mais je ne pu t'offrir en souvenir de moi... Que le visage fermé d'une volontaire autiste.
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Ma chère petite soeur j'ai détruis la famille Et toi tu as pleuré, tu n'avais plus de père. A 18 ans, Aveugle comme la frêle chenille; Tu me hais, moi la mère de tes larmes amères
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Quelques gribouillis, des chiffres, une photo... Pour un dossier classé, rangé dans un tiroir. Sous des centaines d'autres même histoires... Ma petite soeur, regarde derrière le miroir.
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Un sceau de justice au rouge un peu passé, Une estrade en bois qui craque sous les pas; Un vieil avocat en toge noire qui plaidoie Et la voix, si lointaine d'une fillette violée.
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Ma petite soeur tu ouvres de grand yeux D'ennemie je passerai peut-être à héroïne... Et de déchireuse à déchirée, une victime. J'ai tant pleuré sous ses câlins insinueux.
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Je n'ai pas eu la force de rester, je suis partie Refusant d'immiscer ma peine dans ton regard... Je t'aime Je me suis envolé avec mes haillons, ma colère et ma haine Petite soeur oublie cette ombre; évinsce-moi...vis !
Poème de souffrance certes; mais d'amour avant tout, car cette fille à tout avoué pour que sa soeur ne subisse pas la même chose; avant de s'en aller pour toujours; croyant que son absence évinscerait le drame de sa mère et de sa soeur
Les embruns d'écume se brisent sur la roche Tandis que vole en éclat un poitrail blanc, La mer éparpille son sanglant paquetage... Que les vagues poseront sur les rivages.
*** Etendu sur le sol, sur le duvet soyeux de ses ailes. Ses plumes déchirés sont rougies de fatigue et de brisures. Il rêvait de nouveaux horizons, d'aventures... C'était, dit-on, un albatros volant vers l'Etelle; *** Son regard se couvre d'un nuage de pluie, Glissant ses quelques larmes dans les draps de l'océan. Le temps est trop court pour crier injustice contre la vie Il préfère sourire à la beauté des souvenirs d'enfant.
*** Rassemble ses liesses, ses larmes, ses fissures Sans rage ni dépit, les offrent au vent et à l'océan. Que l'avenir et ses enfants se souviennent de son antan. C'est, dit-on, son adieu à la vie; à la joie et au temps.
Le silence assourdissant s'est répandu Eau violente qui coule sur le paysage; Eteignant les lumières du soleil déchu, Plaquant ses deux mains sur mon visage.
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Les chevaux d'Helios sont morts d'épuisement Sur la berge glissante ils ont rendu leur âme. Le soir vainqueur allonge ses bras sur les enfants... Alourdit nos peines et éveille nos haines trop calmes.
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C'est la nuit du cœur; c'est le royaume du dictateur. Mon torrent que l'on glace pour lui ordonner éternelle torpeur Un peu de froid glissé dans mes étreintes et mes sourires. Le monde est beau mais se dilue; je plonge dans mes souvenirs
Grandir pour aimer Leur amour sous l'ombrelle d'un mourant automne Fait rire l'hirondelle joyeuse qui les espionne. Et l'âme encore pucelle abandonne sa torpeur; Fiévreuses prunelles rendent femme, la pudeur.
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Histoire en noir et blanc d'un vieux film romantique; L'amour à la saveur d'antan, si sage et si classique. D'un baiser dans les cheveux fait rougir la bergère; Citant quelques vers heureux du poète Appollinaire.
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La petite fille s'éteint, délivrant le cœur et le cou Qu'inquiète elle avait étreint comme un doudou. S'endort l'enfant épuisée qui ne voulait pas grandir Dans les grand bras serrés de l'adulte tout sourire.
Leurs mots insufflent la neige en ton âme Emprisonnant l'éclat roux de ta flamme. Le bleuté de la glace clos tes paupières Un jour, de tes cils; perle une goutte d'éther.
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Acide corrosif qui fondra tes lointains échos; Les montagnes affaissées ne portent plus ta voix Cette insoutenable chaleur te brise en monceaux. Haine trop chaude qui avait tué tout ce froid.
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A présent tu regrettes la neige de ces cœurs. Enfermée entre tes barreaux d'abnégation; Tu avais appris à ignorer tes tristes langueurs... Puis on t'enseigna à assassiner toute émotion.
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Qui peut penser que cette fillette de la rue; Cette fragile créature que les autres ont battu... Désormais, attend sur les abords de cette école primaire Pour arracher aux innocents, quelques larmes amères.
Le lion des sables agonise, se cristallise, Ses propres larmes pour l’embaumer ; Il regarde ses pattes devenir fossiles. Lentement s’envolent, ses rêves d’aimer…
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Dans un ultime souffle d’émotion ? Il lève encore le museau au ciel Il cherche, je crois une constellation… Celle qui lui dessinerait des ailes.
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Ses flancs d’argiles se fissurent Il voudrait bien que Lune le rassure Mais, le soleil amoureux, l’a enlevé Et la Dame Lunatique, le lion a oublié.
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Sans futur ; auréolé de souvenirs Comme un sphinx épuisé, il meurt ; Envolé l’éclat de sa crinière en fleur… Clos, ces yeux qui savaient sourire
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Le lion des sables savait se battre Lui qui maniait, courage et épée Mais il mourut de ne savoir parler Car c’est bien là l’arme qui l’a tué.
Mystique prunelle où le songe à trouvé abri Yawls* fragiles que les tempêtes ne brisent pas Rimes d'une contine pour voguer sur la vie Instant où l'on évoque une bribe de joie Affranchis êtres, étranges poètes silencieux. Doux rêveurs sachant parler avec les yeux... Enfants de ce monde, ouvrez donc votre ronde...
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D'errants bonheurs se logeront dans vos pupilles Et que chantent dans vos poches les belles billes
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Serments de chevaliers, chevauchées de licornes; Ouvrez votre esprits aux brunes étoiles conteuses Une torpeur qui fera frémir vos paupières pieuses Rires d'une lune attendrie qui veillera alors vos nuits. Il y aura au matin, à votre chevet un nouveau jour... Rayon du sourire d'une mère qui vous colore d'amour Et vous irez rejoindre vos amis pour jouer vos rêves. Sachez que les enfants goûtent parfois au bonheur...
Ces pays de couleurs nous offrent leur sourire S'ajoutant à la symphonie du tambour de soie. L'encre sur nos doigts entrelacés qui soupire; Nos larmes sont toutes salées; de peine ou de joie.
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Si la banquise et la terre sèche se mariaient Les lèvres de la Somalie seraient abreuvées Les gelures de l'antarticque seraient réchauffées. Si seulement; ces rixes de couleurs cessaient.
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Ne croyez pas en l'utopie d'un de mes songes Il lui faudra des siècles; a cet immense monde; Pour réunir les deux parties de son coeur brisé. Je ne veux pas de paix de l'instant, plus tard reniée.
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Ouvrez d'autres cultures, dans les siècles à venir Sur les pages en espagnol ou en arabe de leur livres. Que le blanc ne méprise plus le noir de la nuit; Et que le sombre accepte le jour dans sa vie.
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Ces pays de couleurs nous offrent leur sourire S'ajoutant à la symphonie du tambour de soie. L'encre sur nos doigts entrelacés qui soupire; Nos larmes sont toutes salées; de peine ou de joie.
Sous les contours de l'ombre Dans cette prunelle noire perlée de blanc, Ce miroir teinté d'éclat de vie et de vérité... Sous le feuillage de ces long cils ombragés Son reflet se contemple dans ce petit étang.
*** Débonnaire silhouette sous la caresse du temps. Sachant laisser les années glisser sur ses lèvres... Sans soucis de peine ou frayeur; d'hiver ou de printemps; Sans rides ni larmes; tant absorbée par sa tranquille quête
*** Elle cherche... dans le regard équin de l'étalon; elle trouve... De sages songes pour ne plus pleurer la solitude qui lasse, dans le souffle du cheval, Une porte de vie, qui s'entrouvre. Et ces luisants sabots foulent son silence d'ennui, le chasse
*** Mais au creux des contours de sa silhouette assise; le bonheur déclin Le regard que le jeu d'ombre occultait, est souffrant et solitaire. L'étalon a clos ses yeux et le soleil ne reviendra que demain... Un rayon traître de lune fait luire désormais, ses lourdes larmes de fer.
une fille assise tranquille dans un champ, on ne
voit que son ombre à cause du soleil, comme ça, assise au loin on la
dirait rêveuse tout simplement. mais une fois la nuit tmbée, l'ombre de
la silhouette disparaî et la lune fait apparaitre clairement ce qu"il y
a a l'intérieur de la silhouette...en fait, assise là elle ne sourit
pas, ne songe pas, mais pleure depuis déjà toute la journée...quand au
cheval on peut deviner qu'elle l'a rêver; il n'existe pas et s'en
rendre compte fait renaître sa peine encore plus fortement qu'avant son
rêve...juste pour dire que rien n'est ce qui paraît être. Sihlouette
tranquille et rêveuse; mais petite fille triste et solitaire...