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Avatar de Dans les cieux de l'enfant
Une lueur vacille entre Terre et Lune. La brume oscille, courant montagnes et dunes. Le monde va ou vient... Le temps grandit ou hésite... L'enfant s'est endormi et rêve de nuages. Moi, A cheval sur la vie. J'écris de la prose

Nombre d'articles : 159
Blog crée le 22 Juin 2007
Blog modifié le 12 Décembre 2008

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Mardi 18 septembre 2007 à 22h42
Vis
Vis

J'ai posé sur tes lèvres un sourire triste

J'aurais voulu te donner une larme de joie...
Mais je ne pu t'offrir en souvenir de moi...
Que le visage fermé d'une volontaire autiste.

***


Ma chère petite soeur j'ai détruis la famille
Et toi tu as pleuré, tu n'avais plus de père.
A 18 ans, Aveugle comme la frêle chenille;
Tu me hais, moi la mère de tes larmes amères

***

Quelques gribouillis, des chiffres, une photo...
Pour un dossier classé, rangé dans un tiroir.
Sous des centaines d'autres même histoires...
Ma petite soeur, regarde derrière le miroir.

***

Un sceau de justice au rouge un peu passé,
Une estrade en bois qui craque sous les pas;
Un vieil avocat en toge noire qui plaidoie
Et la voix, si lointaine d'une fillette violée.

***

Ma petite soeur tu ouvres de grand yeux
D'ennemie je passerai peut-être à héroïne...
Et de déchireuse à déchirée, une victime.
J'ai tant pleuré sous ses câlins insinueux.

***

Je n'ai pas eu la force de rester, je suis partie
Refusant d'immiscer ma peine dans ton regard... Je t'aime
Je me suis envolé avec mes haillons, ma colère et ma haine
Petite soeur oublie cette ombre; évinsce-moi...vis !

© Calli Kayan
Mardi 1 mai 2007

Poème de souffrance certes; mais d'amour avant tout, car cette fille à tout avoué pour que sa soeur ne subisse pas la même chose; avant de s'en aller pour toujours; croyant que son absence évinscerait le drame de sa mère et de sa soeur
Mardi 18 septembre 2007 à 21h48
La mort ne l'a pas déchu
La mort ne l'a pas déchu

Les embruns d'écume se brisent sur la roche

Tandis que vole en éclat un poitrail blanc,
La mer éparpille son sanglant paquetage...
Que les vagues poseront sur les rivages.

***
Etendu sur le sol, sur le duvet soyeux de ses ailes.
Ses plumes déchirés sont rougies de fatigue et de brisures.
Il rêvait de nouveaux horizons, d'aventures...
C'était, dit-on, un albatros volant vers l'Etelle;

***
Son regard se couvre d'un nuage de pluie,
Glissant ses quelques larmes dans les draps de l'océan.
Le temps est trop court pour crier injustice contre la vie
Il préfère sourire à la beauté des souvenirs d'enfant.

***
Rassemble ses liesses, ses larmes, ses fissures
Sans rage ni dépit, les offrent au vent et à l'océan.
Que l'avenir et ses enfants se souviennent de son antan.
C'est, dit-on, son adieu à la vie; à la joie et au temps.

© Calli Kayan
Mardi 18 Septembre 2007
Vendredi 14 septembre 2007 à 18h06
Retour
Retour

Le silence assourdissant s'est répandu
Eau violente qui coule sur le paysage;
Eteignant les lumières du soleil déchu,
Plaquant ses deux mains sur mon visage.

***

Les chevaux d'Helios sont morts d'épuisement
Sur la berge glissante ils ont rendu leur âme.
Le soir vainqueur allonge ses bras sur les enfants...
Alourdit nos peines et éveille nos haines trop calmes.

***

C'est la nuit du cœur; c'est le royaume du dictateur.
Mon torrent que l'on glace pour lui ordonner éternelle torpeur
Un peu de froid glissé dans mes étreintes et mes sourires.
Le monde est beau mais se dilue; je plonge dans mes souvenirs


© Calli Kayan
Mardi 5 septembre 2007

Vendredi 14 septembre 2007 à 18h02
Grandir pour aimer
Grandir pour aimer

Leur amour sous l'ombrelle d'un mourant automne
Fait rire l'hirondelle joyeuse qui les espionne.
Et l'âme encore pucelle abandonne sa torpeur;
Fiévreuses prunelles rendent femme, la pudeur.

***

Histoire en noir et blanc d'un vieux film romantique;
L'amour à la saveur d'antan, si sage et si classique.
D'un baiser dans les cheveux fait rougir la bergère;
Citant quelques vers heureux du poète Appollinaire.

***

La petite fille s'éteint, délivrant le cœur et le cou
Qu'inquiète elle avait étreint comme un doudou.
S'endort l'enfant épuisée qui ne voulait pas grandir
Dans les grand bras serrés de l'adulte tout sourire.



© Calli Kayan
Samedi 21 juillet 2007



Vendredi 14 septembre 2007 à 17h59
Un seul pas à franchir
Un seul pas à franchir

Leurs mots insufflent la neige en ton âme
Emprisonnant l'éclat roux de ta flamme.
Le bleuté de la glace clos tes paupières
Un jour, de tes cils; perle une goutte d'éther.

***

Acide corrosif qui fondra tes lointains échos;
Les montagnes affaissées ne portent plus ta voix
Cette insoutenable chaleur te brise en monceaux.
Haine trop chaude qui avait tué tout ce froid.

***

A présent tu regrettes la neige de ces cœurs.
Enfermée entre tes barreaux d'abnégation;
Tu avais appris à ignorer tes tristes langueurs...
Puis on t'enseigna à assassiner toute émotion.

***

Qui peut penser que cette fillette de la rue;
Cette fragile créature que les autres ont battu...
Désormais, attend sur les abords de cette école primaire
Pour arracher aux innocents, quelques larmes amères.


©Calli Kayan
Jeudi 12 juillet 2007

Mercredi 5 septembre 2007 à 17h06
Nos plaisants émois lyriques larmoyants
Nos plaisants émois lyriques larmoyants

Epaules affaissés sous nos larmes d'étain,
Prostrés dans un espace vide, sans paysage.
Les feux ardents de lune se sont éteints.
Et les lueurs d'étoiles fuient nos visages.

***

Avivant nos peines, nous arpentons le vide...
Puisons l'énergie du refus pour tuer la vérité,
Nos esprits éparpillés resserrent nos fidèles étaux,
Pour briser ces lumières chargées de fardeaux.

***

Alourdies du métal de nos disparates souvenirs;
Nos têtes esclaves se baissent; pudeur éhontée
S'interdisant toute question et quittant nos sourires.
Nous déchirons nos poèmes au nom de la sécurité...

***

Mais en écartant les pans de nos yeux; opaques voiles.
En ne fixant plus le sol pour regarder les nuages perlant d'embruns
Nous verrions que la lune est là; accompagnée d'étoiles...
Car les cieux ne sont pas morts; nous les avions éteints.

© Calli Kayan
Lundi 3 septembre 2007
Vendredi 31 août 2007 à 20h05
L'arme qu'il n'avait pas
L'arme qu'il n'avait pas

L'arme qu'il n'avait pas - Rain-Blog


Le lion des sables agonise, se cristallise,
Ses propres larmes pour l’embaumer ;
Il regarde ses pattes devenir fossiles.
Lentement s’envolent, ses rêves d’aimer…

***

Dans un ultime souffle d’émotion ?
Il lève encore le museau au ciel
Il cherche, je crois une constellation…
Celle qui lui dessinerait des ailes.

***

Ses flancs d’argiles se fissurent
Il voudrait bien que Lune le rassure
Mais, le soleil amoureux, l’a enlevé
Et la Dame Lunatique, le lion a oublié.

***

Sans futur ; auréolé de souvenirs
Comme un sphinx épuisé, il meurt ;
Envolé l’éclat de sa crinière en fleur…
Clos, ces yeux qui savaient sourire

***

Le lion des sables savait se battre
Lui qui maniait, courage et épée
Mais il mourut de ne savoir parler
Car c’est bien là l’arme qui l’a tué.


© Calli Kayan/ receuil "les Fractions de mon coeur"
Jeudi 17 mai 2007

Mercredi 29 août 2007 à 22h23
Au bonheur des enfants
Au bonheur des enfants

M
ystique prunelle où le songe à trouvé abri
Yawls* fragiles que les tempêtes ne brisent pas
Rimes d'une contine pour voguer sur la vie
Instant où l'on évoque une bribe de joie
Affranchis êtres, étranges poètes silencieux.
Doux rêveurs sachant parler avec les yeux...
Enfants de ce monde, ouvrez donc votre ronde...

***

D'errants bonheurs se logeront dans vos pupilles
Et que chantent dans vos poches les belles billes

***

Serments de chevaliers, chevauchées de licornes;
Ouvrez votre esprits aux brunes étoiles conteuses
Une torpeur qui fera frémir vos paupières pieuses
Rires d'une lune attendrie qui veillera alors vos nuits.
Il y aura au matin, à votre chevet un nouveau jour...
Rayon du sourire d'une mère qui vous colore d'amour
Et vous irez rejoindre vos amis pour jouer vos rêves.
Sachez que les enfants goûtent parfois au bonheur...


*Yawl : c'est une sorte de voilier

© Calli Kayan

Lundi 7 mai 2007
Mardi 28 août 2007 à 18h14
Simplement
Simplement

Ces pays de couleurs nous offrent leur sourire
S'ajoutant à la symphonie du tambour de soie.
L'encre sur nos doigts entrelacés qui soupire;
Nos larmes sont toutes salées; de peine ou de joie.

***

Si la banquise et la terre sèche se mariaient
Les lèvres de la Somalie seraient abreuvées
Les gelures de l'antarticque seraient réchauffées.
Si seulement; ces rixes de couleurs cessaient.

***

Ne croyez pas en l'utopie d'un de mes songes
Il lui faudra des siècles; a cet immense monde;
Pour réunir les deux parties de son coeur brisé.
Je ne veux pas de paix de l'instant, plus tard reniée.

***

Ouvrez d'autres cultures, dans les siècles à venir
Sur les pages en espagnol ou en arabe de leur livres.
Que le blanc ne méprise plus le noir de la nuit;
Et que le sombre accepte le jour dans sa vie.

***

Ces pays de couleurs nous offrent leur sourire
S'ajoutant à la symphonie du tambour de soie.
L'encre sur nos doigts entrelacés qui soupire;
Nos larmes sont toutes salées; de peine ou de joie.

© Calli Kayan

Mardi 28 août 2007
Mardi 7 août 2007 à 1h13
Sous les contours de l'ombre
Sous les contours de l'ombre

Dans cette prunelle noire perlée de blanc,
Ce miroir teinté d'éclat de vie et de vérité...
Sous le feuillage de ces long cils ombragés
Son reflet se contemple dans ce petit étang.

***

Débonnaire silhouette sous la caresse du temps.
Sachant laisser les années glisser sur ses lèvres...
Sans soucis de peine ou frayeur; d'hiver ou de printemps;
Sans rides ni larmes; tant absorbée par sa tranquille quête

***

Elle cherche... dans le regard équin de l'étalon; elle trouve...
De sages songes pour ne plus pleurer la solitude qui lasse,
dans le souffle du cheval, Une porte de vie, qui s'entrouvre.
Et ces luisants sabots foulent son silence d'ennui, le chasse

***

Mais au creux des contours de sa silhouette assise; le bonheur déclin
Le regard que le jeu d'ombre occultait, est souffrant et solitaire.
L'étalon a clos ses yeux et le soleil ne reviendra que demain...
Un rayon traître de lune fait luire désormais, ses lourdes larmes de fer.

© Calli Kayan
Mardi 7 août 2007

une fille assise tranquille dans un champ, on ne voit que son ombre à cause du soleil, comme ça, assise au loin on la dirait rêveuse tout simplement. mais une fois la nuit tmbée, l'ombre de la silhouette disparaî et la lune fait apparaitre clairement ce qu"il y a a l'intérieur de la silhouette...en fait, assise là elle ne sourit pas, ne songe pas, mais pleure depuis déjà toute la journée...quand au cheval on peut deviner qu'elle l'a rêver; il n'existe pas et s'en rendre compte fait renaître sa peine encore plus fortement qu'avant son rêve...juste pour dire que rien n'est ce qui paraît être. Sihlouette tranquille et rêveuse; mais petite fille triste et solitaire...