Une lueur vacille entre Terre et Lune.
La brume oscille, courant montagnes et dunes. Le monde va ou vient...
Le temps grandit ou hésite...
L'enfant s'est endormi et rêve de nuages. Moi, A cheval sur la vie. J'écris de la prose
Nombre d'articles : 157 Blog crée le 22 Juin 2007 Blog modifié le 29 Novembre 2008
Commettant supplices et caprices Les 26 complices s'immiscent ... Sans vergogne se glissent... Dans vos esprits qui s'enlisent.
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La police a dressé une longue liste Des vices de ces artistes pas tristes... Mais aucun autres indices ni pistes.
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Il faudrait que la justice s'y investisse... Elles envahissent les articles des journalistes Voici qu'elles s'attaquent aussi à mon esprit. Elles se glissent partout, emplies de malice !
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Pourtant devant les mots délices qu'elles tissent J'ai demandé à la police qu'on les libère d'office Voleuses libératrices; elles me séduisent. Avec délice je me plonge dans leur calice....
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Les lettres.....Ces 26 complices Nous envahissent ; et moi Calli... je leur tisse... Des poèmes sur la vie et sur les lys.
Etoile qui guide le chemin à l'être perdu Soleil qui guide la main pour une lettre éperdue Ces mots qui ne sont guère les tiens Inscrits au sang chaud, naguère ne signifiant rien
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Mais qui ose au travers de ton esprit écrire ? comme Rose au travers de la pluie s'épanouit Et cette plume que tu tiens, en son être, songe Et Nous pûmes voir éteint le mal qui te ronge
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elle l’élue de ta plume a jamais... Elle a lu en la lune que tu l'aimais Un matin très tôt, à l'aurore Satin de la peau d'aurore Tu caresseras...sur la grève sans fin tu caresseras...ton rêve enfin
Lignes tracées, et mots que l'on aime. Dignes traversées de bateaux poèmes... Dans le chemin de la vie et du rêve, Sens divins au-delà de l'envie et de la fièvre.
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Mon esprit pour ton monde, Je me suis épris de ta ronde Poète qui fait oublier le flot de rancœur, Poète qui sait où publier ses mots de cœur.
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Je rejoins ton jeu de lettres et ci-joint reçoit de mon être… mon admiration.
L'eau coule de ses yeux sans fin, quel malheur Ô roules... et Dieu sent sa faim de bonheur !
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Je suis les contours de son sein Je suis sans détours son rein Embrasser ses lèvres Enlacer ses rêves.
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Dieu qui entends sans cesse crier Le Vœu de l'enfant sans ciller. Je te renie , moi je l'aimerai ! Et je dénie le roi que tu es
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Je lui dirais "ma sœur pour toi que j'aime J'irai dans ton cœur pour y tuer ta haine" Et les mots ne seront plus des lames Et l'écho ne sera plus que celui des larmes...
Juchée sur l'échelle que des amies ont délaissée, d'indifférence éprises Jugez les séquelles qu'elles ont laissées et l'errance de cet esprit. Mon cri, inutile choit, se perd puis heurt le silence sans un choc Elles rient, d'une futile voix si légère, qui de peur s’enlisant, suffoque.
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Punie des torts commis qui me sont inconnus, jour vain Unis efforts complices qui sont convenus pour m’évincer Je ne fuis pas mes fautes et m'excuse, sincère, je cherche... Quel fut mon faux pas ! Moi exclue sincère, je prêche....
Ô temps qui compte le temps Autant de contes et de chants... Qui parlent de lames souvenirs... Que perlent les larmes à l'avenir !
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Chants du temps, douleur de la déchéance Vent qui prends la douceur de l'enfance Le futur comme une brume où le jour devient nuit... Rupture ! Homme de ta plume toujours ton destin tu écris ?
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Hors du temps il y a le présent... effacé Or l'on attend trop de la présence du passé et de l'avenir Ainsi les heures ont couru...éternellement en devenir Les heurts qui sont encourus....pour un tel événement
Couleur d'opale Lueur trop pâle Nature est en deuil Culture est son cercueil
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Ce fut le déclin, adieu daim Ce fut la fin, adieu lendemain Au revoir belle biche et fières cigognes A se voir tel le roi riche , fier et sans vergogne
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Comme je l'aime ma sœur L'homme l'enchaîne, j'en pleure. Belle et ronde terre, Cent heurts Celle qu'on fait taire les sans cœurs !
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Mais se rend-il compte qu'il est orphelin ? Fin amère Mais se repent-il ? Prompte a sa fin , il a tué sa mère