Une lueur vacille entre Terre et Lune.
La brume oscille, courant montagnes et dunes. Le monde va ou vient...
Le temps grandit ou hésite...
L'enfant s'est endormi et rêve de nuages. Moi, A cheval sur la vie. J'écris de la prose
Nombre d'articles : 157 Blog crée le 22 Juin 2007 Blog modifié le 29 Novembre 2008
Le miroir de l'océan s'est paré d'un blanc bondissant Embrassant les rochers de son écume galopante, Vêtu de ce sari mouvant, leurs pointes s'adoucissent. Et les pierres abandonnent leur silhouettes tranchantes.
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Au fil du temps, tandis que s'émousse la haine des rochers; Mes pieds s'habillent de la fraîcheur d'un matin rosé, Le sable se marie à mes lèvres chaudes énamourachées. J'aime cette plage, embrassant ce soleil d'azur irisé
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Les souvenirs de ces années passées jamais ne s’effilochent Clairs comme l'eau qui ruisselle dans mes cheveux frisés L'océan couché autour de moi révèle le regard de l'intérieur Restituant le brun de ma prunelle, et la faiblesse de mon cœur.
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Cette plage est ma force et ma tendresse; ma peur et ma colère; Ces pas ennemis qui ont foulé mon sable, cette trahison impunie. J'efface du verre brisé de l’eau, sa silhouette et son regard austère. Pour avoir préféré à mes yeux bruns, le bleu doux d'une autre amie
Sir Pied Droit de la jambe en coton Le Pompon se prend pour une balle Il zig zag, semant des bouts d'laine S'enfuit sans un adieu; sans faire sa malle *** Attend que je t'attrape vil rond de laine Oups le pied glisse; écrasant l'Pompon... Mutinerie ! ma couture aussi me malmène *** Perdue mon aiguille et ma tête, j'tourne plus rond Et soudain...j'vais être riche ! Mon pied saigne de l'argent ! Ah...c'est mon aiguille cachée dans mon pied;...c'est l'pompon... *** Il fallait rattraper ce rond d'laine avant que le ridicule ne m'achève Je ne pris pas la peine de me chausser d'une digne espadrille... Pied droit en fut piqué au vif; le voilà piqué par cette vil aiguille ! Bonne maîtresse dit-il « sautillez donc sur l'autre pied; moi je fais grève » *** J'aurai dû me chausser pour point m'emmêler. Résultat: un pied gréviste; et mon pompon brisé Petite impatience ruine un grand projet. Calli Kayan
Sous le regard embrasé d'une montagne enchaînée. J'ai ouvers mon livre pour y écrire la préface du silence; Le silence immobile de ces enfants sans enfance. Quatre bouts d'un coeur éparpillé dans cet univers
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Sous le regard embarassé d'un pays de feu et de sang Je me suis endormie sous la berceuse de mes soupirs. Les pleurs glacés de ces orphelins sans joie ni sourires. Quatre bouts d'une âme oubliée, ce petit coeur-là errant.
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Sous le regard embrasé d'un dictateur déchaîné J'ai survécu sans été ni hiver...sans l'envie de rire ni de périr. Des planètes inventées dans mes prunelles juste pour s'enfuir Quatre bouts d'un petit coeur qui songe à se libérer.
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Sous le regard de ma Roumanie que je n'ai jamais vue Je suis restée, debout dans mon lit; enfermée de longs mois. Parmi les silences immobiles d'enfants qui ont trop vécu. Puis un jour, trois bouts d'une enfant sauvée; ce petit coeur-là adopté
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...Et le dernier petit bout de vie est resté là-bas Au creux de mes Carpates qui se souviennent encore....
Le miel orangé du soleil coule dans nos yeux Le ciel, cette dame vêtue de mauve qui nous effleure... Nous étreints à l'abri, sous ces nuages heureux. Nos prunelles pleurent la vie, créant de nouveaux fleuves.
*** Les perles nacrées roulent, s'enfuient, se perdent... Se glissent et s'enroulent dans nos cheveux raides; Le sourire d'une étoile navigue sur la grève... Ces songes-là voilent les soupirs de nos lèvres.
*** On m'impose un manteau gris qui me condamne et m'ennuie, Quels sont ces doigts maudits maintenant mes yeux ouverts ? Mes poignets sont rougis par leurs chaînes de pluie. Pour ce crime que j'ai commi...Qui me jettera la pierre ? *
Une tristesse fleure son visage gris, Traçant le sillon d'une larme d'argent. Endeuillé d'une histoire d'antan qui l'égare, Le métal pleure dans le feu qui grandit.
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Dans les bras de l'ébène s'endort en peine, Bercé par la complainte reine d'une fatigue sereine. Le sel sur tes paupières s'enfouit dans tes lèvres, Breuvage de vaines prières, d'impossibles, et de rêves.
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Le chant de l'horloge étouffe, sous le soupir de l'effort. La sueur se loge, dans les recoins d'une joie étrangère, La fierté reprend vie lorsque qu'apparaît ton ébauche. Cette épée, fille du métal qui pleure, au creux de ta paume.
*** Epilogue :
Toute puissante est l'épée, Toute épée à son forgeron Tout forgeron travaille le métal Tout métal pleure pour devenir épée.
Mon fils; toi qui rêve d'être grand, d'être fort comme l'épée Ce sont tes premières larmes qui feront de toi, un homme.
Je défie ou convie; vous fuit ou vous entraîne Impassible, une présence figée dans le passé d'un enfant Je ne rend pas vos sourires, j'en offre de nouveaux; innocents Cachés derrière ces éclats de voix, de joies ou de peines.
*** Si forte d'être fragile j'attise vos questions, j'en deviens jolie Si faible d'être différente j'attire la peur et le mépris Je réponds à vos coups de poing sans crainte ni dépit... Mais refuse mon âme aux caresses qui m'effraient... je fuis.
*** Parfois je serre votre coeur contre le mien sans pudeur. Fusionnelle; infiniment tendre, j'offre ma liesse et mes sourires. Parfois le loup qui habite mon esprit s'arrache à vos douceurs; Sauvage, je montre les crocs; ma pupille enragée de souvenirs.
*** Vieille âme dans un coeur d'enfant, j'ai vécu mais je suis trop jeune.
Les embruns d'écume se brisent sur la roche Tandis que vole en éclat un poitrail blanc, La mer éparpille son sanglant paquetage... Que les vagues poseront sur les rivages.
*** Etendu sur le sol, sur le duvet soyeux de ses ailes. Ses plumes déchirés sont rougies de fatigue et de brisures. Il rêvait de nouveaux horizons, d'aventures... C'était, dit-on, un albatros volant vers l'Etelle; *** Son regard se couvre d'un nuage de pluie, Glissant ses quelques larmes dans les draps de l'océan. Le temps est trop court pour crier injustice contre la vie Il préfère sourire à la beauté des souvenirs d'enfant.
*** Rassemble ses liesses, ses larmes, ses fissures Sans rage ni dépit, les offrent au vent et à l'océan. Que l'avenir et ses enfants se souviennent de son antan. C'est, dit-on, son adieu à la vie; à la joie et au temps.
Sous les contours de l'ombre Dans cette prunelle noire perlée de blanc, Ce miroir teinté d'éclat de vie et de vérité... Sous le feuillage de ces long cils ombragés Son reflet se contemple dans ce petit étang.
*** Débonnaire silhouette sous la caresse du temps. Sachant laisser les années glisser sur ses lèvres... Sans soucis de peine ou frayeur; d'hiver ou de printemps; Sans rides ni larmes; tant absorbée par sa tranquille quête
*** Elle cherche... dans le regard équin de l'étalon; elle trouve... De sages songes pour ne plus pleurer la solitude qui lasse, dans le souffle du cheval, Une porte de vie, qui s'entrouvre. Et ces luisants sabots foulent son silence d'ennui, le chasse
*** Mais au creux des contours de sa silhouette assise; le bonheur déclin Le regard que le jeu d'ombre occultait, est souffrant et solitaire. L'étalon a clos ses yeux et le soleil ne reviendra que demain... Un rayon traître de lune fait luire désormais, ses lourdes larmes de fer.
une fille assise tranquille dans un champ, on ne
voit que son ombre à cause du soleil, comme ça, assise au loin on la
dirait rêveuse tout simplement. mais une fois la nuit tmbée, l'ombre de
la silhouette disparaî et la lune fait apparaitre clairement ce qu"il y
a a l'intérieur de la silhouette...en fait, assise là elle ne sourit
pas, ne songe pas, mais pleure depuis déjà toute la journée...quand au
cheval on peut deviner qu'elle l'a rêver; il n'existe pas et s'en
rendre compte fait renaître sa peine encore plus fortement qu'avant son
rêve...juste pour dire que rien n'est ce qui paraît être. Sihlouette
tranquille et rêveuse; mais petite fille triste et solitaire...