Vendredi 19 octobre 2007 à 19h44
La vie, la tienne (texte de chanson)
La vie, la tienne
L'azur s'éteint sous tes paupières;
Offrant à la lune, deux pierres de sang.
Cheveux en bataille; tu prépares ta guerre,
Y'a cette peine qui t'assaille, faut pas pleurer la vie.
***
La nuit te sourit, complice de tes errances
Te guide à l'ombre tapie, silhouette tremblante;
Temps lourd, haine joyeuse, le vent chante.
Y'a cette pitié qui t'étreint, faut pas pleurer la vie.
*
Rose ou grise, rouge et noire
La vie peut sourire; la vie a un prix;
Du meilleur au pire, Folle à lier.
L'éclat d'un matin, soupir du soir
La vie peut offrir, la vie peut voler.
Tant mieux... Tant pis
*
Une larme sur ta veste en cuir
Un étang rouge qui s'étend, sillonant ton sourire.
Tu l'étrangles de ta rage; tuant ses soupirs
Y'a ton coeur qui tangue, faut pas pleurer la vie
***
Etendu prêt de son corps; elle respire encore,
Son souffle refuse la mort, Ses yeux racontent tes torts.
Elle est toi, ta faiblesse. Peur, fragile violence
Y'a ce passé qui t'agresse, faut pas pleurer la vie.
*
Rose ou grise, rouge et noire
La vie peut sourire; la vie a un prix;
Du meilleur au pire, folle à lier.
L'éclat d'un matin, soupir du soir
La vie peut offrir, la vie peut voler.
Tant mieux... Tant pis
*
Tu t'appuie contre ce mur blanc
Il pleut sur ton visage; amertume et regret
La nuit s'en va; la haine se tait, le vent est muet.
Y'a ces larmes par milliers; faut pas résister à la vie.
***
Dans tes bras une silhouette se meurt,
Tu la prie, tu l'appelles mon amour...ma chérie, mon coeur.
Tu voulais la haïr mais elle est de toi.
Cette enfance que t'as trahi, fallait pas résister à la vie
*
Rose ou grise, rouge et noire
La vie peut sourire; la vie a un prix;
Du meilleur au pire, Folle à lier.
L'éclat d'un matin, soupir du soir
La vie peut offrir, la vie peut voler.
Tant mieux... Tant pis
*
Rose ou grise, rouge et noire
La vie peut sourire; la vie a un prix;
Du meilleur au pire, Folle à lier.
l'éclat d'un matin, soupir du soir
La vie pouvait t' offrir, la vie t'as volé.
Tant mieux... Tant pis
© Calli Kayan
Samedi 19 octobre 2007