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Avatar de Dans les cieux de l'enfant
Une lueur vacille entre Terre et Lune. La brume oscille, courant montagnes et dunes. Le monde va ou vient... Le temps grandit ou hésite... L'enfant s'est endormi et rêve de nuages. Moi, A cheval sur la vie. J'écris de la prose

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Blog crée le 22 Juin 2007
Blog modifié le 29 Novembre 2008

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Mardi 4 décembre 2007 à 22h34
Rédemption d'une larme
Rédemption d'une larme

Ces matins de givre naissent de l'hiver du coeur
Tant de courses sur les paupières des toits
Les chevaliers de sel crient à l'éveil des émois
Tant de galops insolents sur la joue des peurs.

***

Apprenez-moi à craindre les coups
Je les rend avec folle hardiesse
Enseignez-moi ces poèmes d'amour fou
Je les fuis avec tant d'adresse.

***

Les épices que je verse au creux des prunelles;
Aiguisent les écorchures d'une mémoire vive
Mes joies éphémères et mes peines éternelles;
Pour ne jamais accoster l'une de ces rives.

***

Apprenez-moi à craindre les coups
Je les offre avec folle hardiesse
Enseignez-moi ces poèmes d'amour fou
Je les fuis avec trop d'adresse.

***

J'ai irradié la braise nue de l'être incandescent
L'exhortant à se noyer dans ce feu irisé de sang.
Aujourd'hui, à vos coeurs; je réclame la rédemption
Je suis cette larme qui roule sur l'âme de l'enfant...

*

...Et je voudrais mourir....

© Calli Kayan
Mardi 4 Décembre 2007

Ben souvent on se met à la place de l'enfant qui pleure...alors je me suis mis à la place de la larme qui coule...Moi tordue ??? jamaissssss mdr

Donc pour une fois ce souhait de mourir est un espoir !!!La larme de peine veut s'enfuir, elle veut quitter l'enfant...Un peu bizarre mais le sens du poème est retourné dans les derniers vers pour passer du desespoir à l'espoir. Au début on ne sait pas que c'est une larme malgré le titre (sinon je le changerais) puis à la fin on comprend et en relisant on retrouve des allusions à la larme : chevaliers de sel par exemple ou galop insolent sur la joue de nos peurs

en gros pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué hein


Vendredi 12 octobre 2007 à 22h06
El sonrisa del sueño
La sonrisa del sueño

La lluvia de los ojos camina, lentamente,
Traspasa el corazón y alimenta el alma.
Apelo a los hombres a llorar conmigo, hasta...
Hasta que se construye el camino del sueño.

***

Amigos, la lluvia de los ojos camina...
A través sus sonrisas; sin tristeza ninguna.
Porque nuestro arroyo es el de la felicidad;
Para que nace la leyenda del camino del sueño.

***

No es un Río tan poderoso que el del dolor,
Yo sé que las lágrimas felices son raras...
Pero creo en este nuevo espíritu en color.
No olvidaos, La sonrisa del sueño no es prohibido.

© Calli Kayan/ Lundi 7 avril 2007
Extrait du receuil "les chevauchées de l'ombre"

______________________________________________

Le sourire du rêve

La pluie des yeux chemine, lentement,
Traversant le coeur et alimentant l'âme.
J'appelle les hommes à pleurer avec moi jusqu'à...
Jusqu'à ce que se construise le chemin du rêve.

***

Amis, la pluie des yeux chemine
A travers vos sourires, sans tristesse aucune.
Car notre fleuve est celui de la joie;
Que naisse la légende du chemin du rêve

***

Ce n'est pas un ruisseau aussi fort que celui de la douleur,
Je sais que les larmes heureuses son rares.
Mais je crois à ce nouvel esprit en couleur.
N'oubliez pas le sourire du rêve n'est pas interdit.

© Calli Kayan/ Lundi 7 avril 2007
Extrait du receuil "les chevauchées de l'ombre"

Vendredi 12 octobre 2007 à 22h05
Tout en douceur
Tout en douceur

La brume s'assoupit au pied des montagnes;
Tanguant sur les vagues ensommeillées des monts et vallées,
Passagère clandestine au creux d'un nuage somnenbule....
Elle voyage, sereine, bercée par l'oubli qu'offrent ces songes.

***

Ses paupières alourdies de neige et de fatigue se closent
Enroulant le corps des paysages dans un grand drap doux.
La chaleur d'un amant rêvé habille ses joues de rose,
Fardant de tendresse cotonneuse, ce monde et ses écrous.

***

Sous l'ombrelle des brumes débonnaires et songeuses...
Les silhouettes humaines s'étendent contre l'écorce des pins.
Leurs yeux fermés sous la protection de ces secondes heureuses;
Elles oublient peurs et colères au creux de la soie d'un matin.

© Calli Kayan/ 20 août 2007
Extrait du receuil "les chevauchées de l'ombre"
Mercredi 3 octobre 2007 à 23h59
La mer s'est couchée dans mon regard
La mer s'est couchée dans mon regard

*

Le sable s'est couché dans mes cheveux.

Le long de ma fontaine brune et emmêlée...
Glissant sur mes joues comme un voilier
Larmes dansantes d'un coeur malheureux.

***

La mer s'est couchée dans mon regard;
Baignant mes pupilles d'un cristal azuré.
Berçant les voiles du bateau blessé et hagard.
Colère immature que l'adulte grandit a étouffé.

***

Un coquillage s'est couché dans mon oreille;
Conque trouée, sans vie, qui chante l'océan.
Douleur enfant que la sagesse appaise et veille,
La plainte mourra pour une plus douce symphonie.

© Calli Kayan
Mercredi 3 septembre 2007
Mardi 18 septembre 2007 à 23h30
Cheval Médecin
Cheval Médecin


L'ombrage mouvant des chênes
Rehausse la lueur d'un regard équin
impassible; emprisonné dans ses rênes;
Il regarde l'enfant sans enfance qui s'éteint.

***

Une main frêle mais si rude l'effleure
Brûlant ses flancs et cisaillant ses crins
Gestes de haine de solitude et de peur
C'est un enfant d'ailleurs; que la maladie étreint

***

Le silence de ses caresses; et ces grands cris confus
Cette absence de soi lui brisent l'échine et le coeur.
Il ploie sous la selle lourde jeté sans pré-avis
Mais il se tait pour cet enfant de douleur.

***

On a tiré sur ses lèvres en sang
Ce mord en métal auquel on se raccroche
Ces jambes inutiles qui pendent mollement...
Et ces rudes rênes qui écorchent.

***

Sans merci, sans sourire il le ramènera à l'écurie
La main n'offrira ni signe d'adieu, ni sucrerie
Mais le cheval ne dira rien, pardonnant à l'enfant.
Ce petit garçon que l'on dit autiste à besoin de temps...

...avant de sourire

© Calli Kayan
Vendredi 27 avril 2007
Mercredi 5 septembre 2007 à 17h06
Nos plaisants émois lyriques larmoyants
Nos plaisants émois lyriques larmoyants

Epaules affaissés sous nos larmes d'étain,
Prostrés dans un espace vide, sans paysage.
Les feux ardents de lune se sont éteints.
Et les lueurs d'étoiles fuient nos visages.

***

Avivant nos peines, nous arpentons le vide...
Puisons l'énergie du refus pour tuer la vérité,
Nos esprits éparpillés resserrent nos fidèles étaux,
Pour briser ces lumières chargées de fardeaux.

***

Alourdies du métal de nos disparates souvenirs;
Nos têtes esclaves se baissent; pudeur éhontée
S'interdisant toute question et quittant nos sourires.
Nous déchirons nos poèmes au nom de la sécurité...

***

Mais en écartant les pans de nos yeux; opaques voiles.
En ne fixant plus le sol pour regarder les nuages perlant d'embruns
Nous verrions que la lune est là; accompagnée d'étoiles...
Car les cieux ne sont pas morts; nous les avions éteints.

© Calli Kayan
Lundi 3 septembre 2007
Mercredi 29 août 2007 à 22h23
Au bonheur des enfants
Au bonheur des enfants

M
ystique prunelle où le songe à trouvé abri
Yawls* fragiles que les tempêtes ne brisent pas
Rimes d'une contine pour voguer sur la vie
Instant où l'on évoque une bribe de joie
Affranchis êtres, étranges poètes silencieux.
Doux rêveurs sachant parler avec les yeux...
Enfants de ce monde, ouvrez donc votre ronde...

***

D'errants bonheurs se logeront dans vos pupilles
Et que chantent dans vos poches les belles billes

***

Serments de chevaliers, chevauchées de licornes;
Ouvrez votre esprits aux brunes étoiles conteuses
Une torpeur qui fera frémir vos paupières pieuses
Rires d'une lune attendrie qui veillera alors vos nuits.
Il y aura au matin, à votre chevet un nouveau jour...
Rayon du sourire d'une mère qui vous colore d'amour
Et vous irez rejoindre vos amis pour jouer vos rêves.
Sachez que les enfants goûtent parfois au bonheur...


*Yawl : c'est une sorte de voilier

© Calli Kayan

Lundi 7 mai 2007
Mardi 28 août 2007 à 18h14
Simplement
Simplement

Ces pays de couleurs nous offrent leur sourire
S'ajoutant à la symphonie du tambour de soie.
L'encre sur nos doigts entrelacés qui soupire;
Nos larmes sont toutes salées; de peine ou de joie.

***

Si la banquise et la terre sèche se mariaient
Les lèvres de la Somalie seraient abreuvées
Les gelures de l'antarticque seraient réchauffées.
Si seulement; ces rixes de couleurs cessaient.

***

Ne croyez pas en l'utopie d'un de mes songes
Il lui faudra des siècles; a cet immense monde;
Pour réunir les deux parties de son coeur brisé.
Je ne veux pas de paix de l'instant, plus tard reniée.

***

Ouvrez d'autres cultures, dans les siècles à venir
Sur les pages en espagnol ou en arabe de leur livres.
Que le blanc ne méprise plus le noir de la nuit;
Et que le sombre accepte le jour dans sa vie.

***

Ces pays de couleurs nous offrent leur sourire
S'ajoutant à la symphonie du tambour de soie.
L'encre sur nos doigts entrelacés qui soupire;
Nos larmes sont toutes salées; de peine ou de joie.

© Calli Kayan

Mardi 28 août 2007