Une lueur vacille entre Terre et Lune.
La brume oscille, courant montagnes et dunes. Le monde va ou vient...
Le temps grandit ou hésite...
L'enfant s'est endormi et rêve de nuages. Moi, A cheval sur la vie. J'écris de la prose
Nombre d'articles : 157 Blog crée le 22 Juin 2007 Blog modifié le 29 Novembre 2008
Rédemption d'une larme Ces matins de givre naissent de l'hiver du coeur Tant de courses sur les paupières des toits Les chevaliers de sel crient à l'éveil des émois Tant de galops insolents sur la joue des peurs. *** Apprenez-moi à craindre les coups Je les rend avec folle hardiesse Enseignez-moi ces poèmes d'amour fou Je les fuis avec tant d'adresse. *** Les épices que je verse au creux des prunelles; Aiguisent les écorchures d'une mémoire vive Mes joies éphémères et mes peines éternelles; Pour ne jamais accoster l'une de ces rives. *** Apprenez-moi à craindre les coups Je les offre avec folle hardiesse Enseignez-moi ces poèmes d'amour fou Je les fuis avec trop d'adresse. *** J'ai irradié la braise nue de l'être incandescent L'exhortant à se noyer dans ce feu irisé de sang. Aujourd'hui, à vos coeurs; je réclame la rédemption Je suis cette larme qui roule sur l'âme de l'enfant... * ...Et je voudrais mourir....
Ben souvent on se met à la place de l'enfant qui
pleure...alors je me suis mis à la place de la larme qui coule...Moi
tordue ??? jamaissssss
Donc
pour une fois ce souhait de mourir est un espoir !!!La larme de peine
veut s'enfuir, elle veut quitter l'enfant...Un peu bizarre mais le sens
du poème est retourné dans les derniers vers pour passer du desespoir à
l'espoir. Au début on ne sait pas que c'est une larme malgré le titre
(sinon je le changerais) puis à la fin on comprend et en relisant on
retrouve des allusions à la larme : chevaliers de sel par exemple ou
galop insolent sur la joue de nos peurs
en gros pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué hein
La lluvia de los ojos camina, lentamente, Traspasa el corazón y alimenta el alma. Apelo a los hombres a llorar conmigo, hasta... Hasta que se construye el camino del sueño.
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Amigos, la lluvia de los ojos camina... A través sus sonrisas; sin tristeza ninguna. Porque nuestro arroyo es el de la felicidad; Para que nace la leyenda del camino del sueño.
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No es un Río tan poderoso que el del dolor, Yo sé que las lágrimas felices son raras... Pero creo en este nuevo espíritu en color. No olvidaos, La sonrisa del sueño no es prohibido.
La pluie des yeux chemine, lentement, Traversant le coeur et alimentant l'âme. J'appelle les hommes à pleurer avec moi jusqu'à... Jusqu'à ce que se construise le chemin du rêve.
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Amis, la pluie des yeux chemine A travers vos sourires, sans tristesse aucune. Car notre fleuve est celui de la joie; Que naisse la légende du chemin du rêve
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Ce n'est pas un ruisseau aussi fort que celui de la douleur, Je sais que les larmes heureuses son rares. Mais je crois à ce nouvel esprit en couleur. N'oubliez pas le sourire du rêve n'est pas interdit.
Le sable s'est couché dans mes cheveux. Le long de ma fontaine brune et emmêlée... Glissant sur mes joues comme un voilier Larmes dansantes d'un coeur malheureux. *** La mer s'est couchée dans mon regard; Baignant mes pupilles d'un cristal azuré. Berçant les voiles du bateau blessé et hagard. Colère immature que l'adulte grandit a étouffé. *** Un coquillage s'est couché dans mon oreille; Conque trouée, sans vie, qui chante l'océan. Douleur enfant que la sagesse appaise et veille, La plainte mourra pour une plus douce symphonie.
L'ombrage mouvant des chênes Rehausse la lueur d'un regard équin impassible; emprisonné dans ses rênes; Il regarde l'enfant sans enfance qui s'éteint.
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Une main frêle mais si rude l'effleure Brûlant ses flancs et cisaillant ses crins Gestes de haine de solitude et de peur C'est un enfant d'ailleurs; que la maladie étreint
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Le silence de ses caresses; et ces grands cris confus Cette absence de soi lui brisent l'échine et le coeur. Il ploie sous la selle lourde jeté sans pré-avis Mais il se tait pour cet enfant de douleur.
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On a tiré sur ses lèvres en sang Ce mord en métal auquel on se raccroche Ces jambes inutiles qui pendent mollement... Et ces rudes rênes qui écorchent.
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Sans merci, sans sourire il le ramènera à l'écurie La main n'offrira ni signe d'adieu, ni sucrerie Mais le cheval ne dira rien, pardonnant à l'enfant. Ce petit garçon que l'on dit autiste à besoin de temps...
Mystique prunelle où le songe à trouvé abri Yawls* fragiles que les tempêtes ne brisent pas Rimes d'une contine pour voguer sur la vie Instant où l'on évoque une bribe de joie Affranchis êtres, étranges poètes silencieux. Doux rêveurs sachant parler avec les yeux... Enfants de ce monde, ouvrez donc votre ronde...
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D'errants bonheurs se logeront dans vos pupilles Et que chantent dans vos poches les belles billes
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Serments de chevaliers, chevauchées de licornes; Ouvrez votre esprits aux brunes étoiles conteuses Une torpeur qui fera frémir vos paupières pieuses Rires d'une lune attendrie qui veillera alors vos nuits. Il y aura au matin, à votre chevet un nouveau jour... Rayon du sourire d'une mère qui vous colore d'amour Et vous irez rejoindre vos amis pour jouer vos rêves. Sachez que les enfants goûtent parfois au bonheur...
Ces pays de couleurs nous offrent leur sourire S'ajoutant à la symphonie du tambour de soie. L'encre sur nos doigts entrelacés qui soupire; Nos larmes sont toutes salées; de peine ou de joie.
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Si la banquise et la terre sèche se mariaient Les lèvres de la Somalie seraient abreuvées Les gelures de l'antarticque seraient réchauffées. Si seulement; ces rixes de couleurs cessaient.
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Ne croyez pas en l'utopie d'un de mes songes Il lui faudra des siècles; a cet immense monde; Pour réunir les deux parties de son coeur brisé. Je ne veux pas de paix de l'instant, plus tard reniée.
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Ouvrez d'autres cultures, dans les siècles à venir Sur les pages en espagnol ou en arabe de leur livres. Que le blanc ne méprise plus le noir de la nuit; Et que le sombre accepte le jour dans sa vie.
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Ces pays de couleurs nous offrent leur sourire S'ajoutant à la symphonie du tambour de soie. L'encre sur nos doigts entrelacés qui soupire; Nos larmes sont toutes salées; de peine ou de joie.