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Une lueur vacille entre Terre et Lune. La brume oscille, courant montagnes et dunes. Le monde va ou vient... Le temps grandit ou hésite... L'enfant s'est endormi et rêve de nuages. Moi, A cheval sur la vie. J'écris de la prose

Nombre d'articles : 157
Blog crée le 22 Juin 2007
Blog modifié le 29 Novembre 2008

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Vendredi 9 novembre 2007 à 0h34
Préface du second receuil (essai)
C’est dans le ciel le plus sombre
que la lumière des étoiles brille le plus
(auteur inconnu)


***

Toute puissante est l'épée,
Toute épée à son forgeron
Tout forgeron travaille le métal
Tout métal pleure pour devenir épée.
Mon fils; toi qui rêve d'être grand, d'être fort comme l'épée
Ce sont tes premières larmes qui feront de toi, un homme
( Calli Kayan)


***

Avant de connaître le Bonheur, tu devras survivre à ta peine. Pourapprendre à dénicher le bonheur tu devras l’appeler…y croire, c’est cequ’on appelle l’espoir. Si au milieu de ta nuit, ta voix ne s’use pas et que sans relâche tu hurles ton espoir…tu finiras par entrevoir le bonheur ; finalement il n’était pas si loin de toi. C’est la souffrance qui t’as donné cette expérience qui te permets désormais dedifférencier le bonheur de la peine. Et le bonheur est un sourire ; un simple sourire...un mot, un bonjour, un baiser….ou le rêve de la nuitdernière. Ecrire un poème ou chantonner.

***

Celui qui sait que la joie se cherche dans la spontanéité d’un moment,au cœur même de  la spontanéité de son âme la cherchera et latrouvera…Dans le passé, dans les sourires de son enfance mais aussi duprésent…tout simplement.

***

Pour comprendre ce qu’est le bonheur, il faut connaître son absence.Car pour créer une épée…ne faut-il pas faire pleurer le métal ?


Calli Kayan
Jeudi 9 Novembre 2007
Mardi 6 novembre 2007 à 18h54
Des nouvelles pour mon second receuil
Juste un petit article pour dire quemon second receuil avance bien et compte désormais une trentained'écrits et il change de titre; troquant "les chevauchées de l'ombre"pour un titre plus approprié : "Dans les cieux de l'enfant"correspondant mieux à mon sujet de poèmes principal.

Les pages de la table des matières ne sont pas définies car je rajouterai d'autres poèmes; il m'en faut minimum une cinquentaine

Dans les cieux de l'enfant : Table des matières


Préface

1. L’amour existe



L’assembleur d’écho……………………………………………………………………………………....P.

Espace fusionnel…………………………………………………………………………………..P.

Grandir pour aimer………………………………………………………………………………..P.

Vis……………….………………....…………………………………………………………...…P.


2. Les chagrins du monde

La jeunesse d’un antan…………………………………………………………………………….P.

Le cri du  silence…………………………………………………………………………………..P.

L’enfant d’Itaque la moderne……………………………………………………………………...P.

Les chevauchées de l’ombre.……………………………………………………………………...P.

Le coureur du désert…………………………………………………………………………….…P.

Un seul pas à franchir……………………………………………………………………………...P.

Combat de contraires….…………………………………………………………………………...P.

Retour……………………………………………………………………………………………...P.

El soldadito………………………………………………………………………………………..P.

La vie, la tienne……………………………………………………………………………………P.

Tout sauf…………………………………………………………………………………………..P.

Cette petite cristalline ……………………………………………………………………………..P.

Cette petite différence……………………………………………………………………………..P.

Souffle d’adieu…………………………………………………………………………………….P.

3. Espoirs

Poètes encenceurs...........................................................................................................................P.

Nos émois lyriques………………………………………………………………………………...P.

Au bonheur des enfants……………………………………………………………………………P.

Cheval Médecin…………………………………………………………………………….……...P.

Cette ville d’Ombre et de Lumière………………………………………………………………...P.

Couchés dans mon regard…………………………………………………………………………P.

Apprends-moi……………………………………………………………………………………..P.

La sonrisa del sueño………………………………………………………………………………P.

Tout en douceur…………………………………………………………………………………..P.

4.Libres d’errer

Coma Idyllique………………………………………………………………………………….....P.

Si forte d’être fragile……………………………………………………………………………...P.

Les Lunes…………………………………………………………………………………………P

J’ai vieilli……………………………………………………………………………………….....P.

La mort ne l’a pas déchu…………………………………………………………………………..P.

Larmes d’une arme……………………………………………......................................................P.

Le miel orangé.................................................................................................................................P.
Samedi 27 octobre 2007 à 22h29
Le temps à vieilli
Le temps a vieilli

Le temps a grandi, le temps a vieilli
Il peint le noir en gris; et sa vie se terni
Des larmes de sables logées au coin des rides,
Des couleurs instables fichées au creux du vide,
Ses cils s'ouvrent, hagards; sur l'ombre de ses yeux;
Il promène son regard sur les souvenirs heureux...

***

Le printemps s'efface, enroulé dans les pans de l'âge
Le sel laisse ses traces; creusant en lui ses sillons; avec rage
Comme une montagne devient colline; il s'affaiblit.
La vieillesse est devenue compagne sans être amie.
Laissant perler sa tristesse à chaque jour qui passe
Une ride se dessine sans finesse; l'amour s'éloigne.

***

Le temps soupire, le temps s'épuise
Plongé dans le regret d'un antan bénit.
Le temps oublie comment l'on sourit
Le temps a grandi, le temps a trop vieilli

©  Calli Kayan
Samedi 27 Octobre 2007
Mardi 23 octobre 2007 à 23h13
Cette petite Différence
Cette petite différence

Le givre éveille la peine dans tes prunelles
Petits Soleils d'arctiques teintés de blessures
Au seuil du déclin leurs rayons de miel se fissurent
Taisant à ton coeur éteint les aurores boréales.

***
Une rage indicible éclaire ce bout de vie qui se brise.
Etreignant ta Chaude lumière; leur glace te fragilise,
Un antan de sourires qui s'oublie et se cristallise.
S'archivant dans le soupir d'une mémoire heureuse jadis.

***

Les joies hibernent dans le léger souffle qui te reste
Colorant les ternes instants présent d'une vie à part.
Ton esprit pleure le mépris qui coule dans leurs gestes
Murant dans la honte, jour après jour la vie dans ton regard

***

Les petits soleils de miels ont fuit tes immobiles prunelles;
Les frêles nuages du ciel frissonnent, toi, tu n'as plus froid.
Sur ta chaise vide; il ne ne subsiste qu'un peu de ton étincelle.
Quelques élèves pleurent... ces petits dictateurs se rappellent de toi...

...Trop tard....

© Calli Kayan
Mardi 23 octobre 2007
Vendredi 19 octobre 2007 à 19h44
La vie, la tienne (texte de chanson)
La vie, la tienne

L'azur s'éteint sous tes paupières;
Offrant à la lune, deux pierres de sang.
Cheveux en bataille; tu prépares ta guerre,
Y'a cette peine qui t'assaille, faut pas pleurer la vie.

***

La nuit te sourit, complice de tes errances
Te guide à l'ombre tapie, silhouette tremblante;
Temps lourd, haine joyeuse, le vent chante.
Y'a cette pitié qui t'étreint, faut pas pleurer la vie.

*

Rose ou grise, rouge et noire
La vie peut sourire; la vie a un prix;
Du meilleur au pire, Folle à lier.
L'éclat d'un matin, soupir du soir
La vie peut offrir, la vie peut voler.
Tant mieux... Tant pis

*

Une larme sur ta veste en cuir
Un étang rouge qui s'étend, sillonant ton sourire.
Tu l'étrangles de ta rage; tuant ses soupirs
Y'a ton coeur qui tangue, faut pas pleurer la vie

***

Etendu prêt de son corps; elle respire encore,
Son souffle refuse la mort, Ses yeux racontent tes torts.
Elle est toi, ta faiblesse. Peur, fragile violence
Y'a ce passé qui t'agresse, faut pas pleurer la vie.

*

Rose ou grise, rouge et noire
La vie peut sourire; la vie a un prix;
Du meilleur au pire, folle à lier.
L'éclat d'un matin, soupir du soir
La vie peut offrir, la vie peut voler.
Tant mieux... Tant pis

*

Tu t'appuie contre ce mur blanc
Il pleut sur ton visage; amertume et regret
La nuit s'en va; la haine se tait, le vent est muet.
Y'a ces larmes par milliers; faut pas résister à la vie.

***

Dans tes bras une silhouette se meurt,
Tu la prie, tu l'appelles mon amour...ma chérie, mon coeur.
Tu voulais la haïr mais elle est de toi.
Cette enfance que t'as trahi, fallait pas résister à la vie

*

Rose ou grise, rouge et noire
La vie peut sourire; la vie a un prix;
Du meilleur au pire, Folle à lier.
L'éclat d'un matin, soupir du soir
La vie peut offrir, la vie peut voler.
Tant mieux... Tant pis

*

Rose ou grise, rouge et noire
La vie peut sourire; la vie a un prix;
Du meilleur au pire, Folle à lier.
l'éclat d'un matin, soupir du soir
La vie pouvait t' offrir, la vie t'as volé.
Tant mieux... Tant pis


© Calli Kayan
Samedi 19 octobre 2007
Vendredi 12 octobre 2007 à 22h58
El Soldadito
“El Soldadito”

Así desapareció la sonrisa del guapo niño
Él, La luz de mi sangre se escapa de mi sueño,
El rey del cielo ilumina una lágrima transparente
Mientras que mi voz cansada se muere lentamente.

***

Ni el canto del río, ni el calor dulce del sol le salva;
Él deja su espíritu en un lugar desconocido para todos.
Su camisa está cubierta de rojo...La muerte de los soldados.
Mi hijo no habla, pero sus ojos me cuentan el horror.

***
Tiene diez años, pero olvida como reír y jugar
Fuga el sol que revela sus lágrimas negras,
Aprende a llorar en silencio a la escuela de la dictadura.
Mi hijo pequeño aprende como un hombre mata.

El niño soldado mata, ellos matan a mi hijo.

© Calli Kayan/ Lundi 7 avril 2007
Extrait du receuil "les chevauchées de l'ombre"

______________________________________
Traduction :


Le petit soldat

Ainsi disparu le sourire du bel enfant
Lui, la lumière de mon sang s'est échappé de mon rêve,
Le roi du ciel illumine une larme transparente
Tandis que ma voix fatiguée se meurt lentement.

***
Ni le chant du ruisseau, ni la douce chaleur du soleil ne le sauve;
Il a laissé son esprit dans un endroit inconnu de tous.
Sa chemise est couverte de rouge, de la mort des soldats.
Mon fils ne parle pas, mais ses yeux racontent l'horreur.

***

Il a diz ans mais a oublié comment rire et jouer
Il fuit le soleil qui révèle ses larmes noires;
Il a apprit à pleurer en silence à l'école de la dictature.
Mon petit enfant a apprit comment un homme tue

L'enfant soldat tue, ils ont tué mon enfant.

© Calli Kayan/ Lundi 7 avril 2007
Extrait du receuil "les chevauchées de l'ombre"




Vendredi 12 octobre 2007 à 22h06
El sonrisa del sueño
La sonrisa del sueño

La lluvia de los ojos camina, lentamente,
Traspasa el corazón y alimenta el alma.
Apelo a los hombres a llorar conmigo, hasta...
Hasta que se construye el camino del sueño.

***

Amigos, la lluvia de los ojos camina...
A través sus sonrisas; sin tristeza ninguna.
Porque nuestro arroyo es el de la felicidad;
Para que nace la leyenda del camino del sueño.

***

No es un Río tan poderoso que el del dolor,
Yo sé que las lágrimas felices son raras...
Pero creo en este nuevo espíritu en color.
No olvidaos, La sonrisa del sueño no es prohibido.

© Calli Kayan/ Lundi 7 avril 2007
Extrait du receuil "les chevauchées de l'ombre"

______________________________________________

Le sourire du rêve

La pluie des yeux chemine, lentement,
Traversant le coeur et alimentant l'âme.
J'appelle les hommes à pleurer avec moi jusqu'à...
Jusqu'à ce que se construise le chemin du rêve.

***

Amis, la pluie des yeux chemine
A travers vos sourires, sans tristesse aucune.
Car notre fleuve est celui de la joie;
Que naisse la légende du chemin du rêve

***

Ce n'est pas un ruisseau aussi fort que celui de la douleur,
Je sais que les larmes heureuses son rares.
Mais je crois à ce nouvel esprit en couleur.
N'oubliez pas le sourire du rêve n'est pas interdit.

© Calli Kayan/ Lundi 7 avril 2007
Extrait du receuil "les chevauchées de l'ombre"

Vendredi 12 octobre 2007 à 22h05
Tout en douceur
Tout en douceur

La brume s'assoupit au pied des montagnes;
Tanguant sur les vagues ensommeillées des monts et vallées,
Passagère clandestine au creux d'un nuage somnenbule....
Elle voyage, sereine, bercée par l'oubli qu'offrent ces songes.

***

Ses paupières alourdies de neige et de fatigue se closent
Enroulant le corps des paysages dans un grand drap doux.
La chaleur d'un amant rêvé habille ses joues de rose,
Fardant de tendresse cotonneuse, ce monde et ses écrous.

***

Sous l'ombrelle des brumes débonnaires et songeuses...
Les silhouettes humaines s'étendent contre l'écorce des pins.
Leurs yeux fermés sous la protection de ces secondes heureuses;
Elles oublient peurs et colères au creux de la soie d'un matin.

© Calli Kayan/ 20 août 2007
Extrait du receuil "les chevauchées de l'ombre"
Jeudi 11 octobre 2007 à 4h09
Larmes d'une arme
Larmes d'une arme

Une tristesse fleure son visage gris,
Traçant le sillon d'une larme d'argent.
Endeuillé d'une histoire d'antan qui l'égare,
Le métal pleure dans le feu qui grandit.

***

Dans les bras de l'ébène s'endort en peine,
Bercé par la complainte reine d'une fatigue sereine.
Le sel sur tes paupières s'enfouit dans tes lèvres,
Breuvage de vaines prières, d'impossibles, et de rêves.

***

Le chant de l'horloge étouffe, sous le soupir de l'effort.
La sueur se loge, dans les recoins d'une joie étrangère,
La fierté reprend vie lorsque qu'apparaît ton ébauche.
Cette épée, fille du métal qui pleure, au creux de ta paume.

***
Epilogue :

Toute puissante est l'épée,
Toute épée à son forgeron
Tout forgeron travaille le métal
Tout métal pleure pour devenir épée.

Mon fils; toi qui rêve d'être grand, d'être fort comme l'épée
Ce sont tes premières larmes qui feront de toi, un homme.

© Calli Kayan
Mercredi 10 octobre 2007


Mercredi 3 octobre 2007 à 23h59
La mer s'est couchée dans mon regard
La mer s'est couchée dans mon regard

*

Le sable s'est couché dans mes cheveux.

Le long de ma fontaine brune et emmêlée...
Glissant sur mes joues comme un voilier
Larmes dansantes d'un coeur malheureux.

***

La mer s'est couchée dans mon regard;
Baignant mes pupilles d'un cristal azuré.
Berçant les voiles du bateau blessé et hagard.
Colère immature que l'adulte grandit a étouffé.

***

Un coquillage s'est couché dans mon oreille;
Conque trouée, sans vie, qui chante l'océan.
Douleur enfant que la sagesse appaise et veille,
La plainte mourra pour une plus douce symphonie.

© Calli Kayan
Mercredi 3 septembre 2007